 |
|
En 2009, nous avons eu une leçon! Serons-nous capable de profiter de cette pénible expérience pour modifier notre comportement vis-à-vis des fluctuations des marchés? Il y a a des cycles de vie économique; vous vous souvenez de 1980, 1990, la bulle de 2000 et la récession de 2009… c’est un premier indice à surveiller. Il y a aussi des changements de plus en plus rapide des technologies; il n’y a qu’a penser éa la vitesse de pénétration de marchés des iPod, iPhone et iPad, aux nouveaux téléviseurs, la nouvelle génération d’entrepreneurs… nous sommes dans un monde de changements et il faut être à l’écoute pour non seulement réussir à s’y adapter, mais aussi profiter de nouvelles opportunités.
L’information stratégique, couplée à une veille technologique, devient donc l’outil principal sur lequel la PME doit se reposer pour l’avenir de son entreprise; non seulement cette information doit être précise, mais il faut aussi qu’elle soit d’actualité et rapidement assimilée. On doit maintenant en tenir compte pour tous les éléments de la compétitivité et les maitriser pour prendre les décisions appropriées; ce n’est plus suffisant d’être excellent sur un des volets, comme la commercialisation ou la production par exemple, mais on doit performer sur tous les éléments, incluant l’innovation, l’automatisation et les systèmes de gestion.
Suite à la dernière récession, il serait temps de réfléchir sur notre expérience passée, sur notre vitesse de réaction, sur ce qui a été bien ou mal. Cet exercice devrait aussi nous permettre de faire un examen de conscience sur la vitesse de réaction de la direction, sur les coupures que nous aurions du faire et que nous n’avons pas faites en temps, sur les programmes gouvernementaux dont on aurait pu profiter, mais dont nous n’étions pas au courant; cet examen est très important pour se préparer pour les prochaines fluctuations économiques, car il y en aura d’autres, c’est assuré !

La rentabilité de l’entreprise et sa performance financière doit être au cœur de nos préoccupations; on doit se dégager de nos sentiments d’affection envers des produits non rentables, des équipements de production désuets ou d’employés non performants; on doit s’en tenir qu’à l’objectif ultime de l’entreprise, sa rentabilité et faire de l’argent.
Tous les moyens à notre disposition doivent être utilisés pour atteindre cet objectif, c’est une question de survie, c’est une question de continuité et d’expansion !
Gilles Gravel, ing.
Président
Compétitivité Québec